Avant l'effort
Réserves à remplir
- 560 à 700 g / jour sur 36 à 48 h avant
- Dernier repas 3 à 4 h avant : 140 à 210 g de glucides
- Juste avant le départ : 20 à 30 g rapides
Simulateur apports nutritionnels course
Semi-marathon, marathon, trail, sortie longue ou course sur route : renseignez votre poids, votre durée cible et votre contexte de course pour obtenir un protocole concret en glucides, hydratation et sodium.
Le point clé
La nutrition n'est pas un bonus : sur marathon, elle peut vous faire gagner ou perdre plusieurs dizaines de minutes.
Simulateur
Le calculateur donne des repères de terrain. Testez toujours le protocole en sortie longue avant le jour J.
Avant l'effort
Pendant l'effort
Après l'effort
Plan heure par heure
| Période | Glucides | Hydratation | Sodium |
|---|---|---|---|
| 0h à 1h | 75 g | 600 ml | 650 mg |
Guide pratique sous le simulateur
Ce simulateur vous donne une base réaliste pour préparer un semi-marathon, un marathon, un trail ou une longue course d'endurance. L'idée n'est pas de viser un plan parfait sur le papier, mais un protocole suffisamment précis pour maintenir la glycémie, préserver le glycogène et limiter les erreurs digestives.
Avant la course
Quand l'épreuve dépasse deux heures trente, il faut remplir les réserves de glycogène sur 24 à 72 heures selon la durée. Le dernier repas doit rester simple : pain, riz, semoule, compotes, fruits tolérés, peu de fibres et peu de graisses.
Si vous prenez un gel, une compote ou une boisson sucrée 20 à 30 minutes avant le départ, prévoyez la suite pendant la course pour éviter le trou d'énergie.
Pendant la course
Le facteur limitant du marathon est souvent simple : le glycogène. Quand il tombe trop bas, l'allure casse, la tête devient floue et la course se durcit brutalement. C'est pour cela que la référence moderne se situe entre 60 et 90 g de glucides par heure, voire davantage chez les athlètes qui ont entraîné l'intestin.
Côté pratique, le plus robuste reste une combinaison glucose ou maltodextrine + fructose, avec une hydratation ajustée à la chaleur et un apport en sodium cohérent avec la transpiration.
Après la course
La demi-heure après l'arrivée est le moment le plus rentable pour recharger : environ 1 g de glucides par kilo et 20 à 30 g de protéines. La réhydratation, elle, se joue sur 150 % du poids perdu.
Si vous voulez aller plus loin, un bilan stratégique nutrition permet d'adapter ces repères à votre tolérance digestive, votre allure, vos courses cibles et votre transpiration.
Erreurs coûteuses
Liens utiles
FAQ nutrition endurance
La plupart des coureurs progressent avec 60 à 90 g de glucides par heure. Plus l'allure et la durée montent, plus il faut s'approcher du haut de la fourchette, à condition d'avoir entraîné l'intestin.
Oui si l'épreuve dure plus de deux heures trente. L'objectif est de maximiser le glycogène avant le départ, pas de manger parfaitement. Les réserves en eau montent aussi, c'est normal.
Dès que l'effort s'allonge, l'idéal est de combiner glucides et sodium via boisson isotonique, gels, compotes ou pâtes de fruits. L'eau seule couvre rarement tous les besoins d'un marathon.
Le sodium aide à maintenir l'hydratation, limite la dérive quand la transpiration augmente et rend le plan plus robuste en chaleur. Plus vous transpirez salé et plus l'apport horaire doit être anticipé.
Besoin d'un plan plus précis ?
Si vous préparez un semi, un marathon ou un trail avec un objectif chrono, vous gagnerez plus avec un protocole simple, testé et adapté qu'avec des conseils génériques.