Marie-C. a 76 ans et une vie bien remplie.
Du vélo deux fois par semaine. Des promenades régulières. Deux séances de sport avec un coach. De la piscine. Et des séjours à la montagne avec son mari.
Alors, quand son poids ne baisse pas, difficile de lui répondre qu’elle devrait simplement bouger davantage.
Elle bouge déjà. Elle fait attention à ce qu’elle mange. Pourtant, elle aimerait perdre du poids et a le sentiment que ses efforts ne donnent plus de résultat.
Avec une question qui prend de plus en plus de place : est-ce encore possible pour elle ?
Son mari perd du poids. Elle fait pareil… et rien ne change
Son mari, qui a le même âge, s’est fait accompagner par moi. En six mois, il est passé de 81 à 74 kilos.
Marie-C. a donc essayé de faire comme lui.
C’est logique : ils partagent leurs repas, ils ont une vie active, et elle voit que cela fonctionne pour lui.
Sauf que, de son côté, la balance ne suit pas.
Vous imaginez la frustration ? Faire les mêmes efforts, voir l’autre avancer, et se demander ce qu’on fait de travers.
Dans son cas, cette comparaison renforce une inquiétude déjà présente. Après une ablation de la thyroïde, elle prend un traitement qu’elle indique stabilisé. Elle a aussi traversé un cancer et est aujourd’hui en rémission.
Avec ce parcours, ses questions sur sa santé et son métabolisme sont compréhensibles.
Mais une inquiétude peut finir par devenir une certitude : mon corps ne peut plus perdre de poids, je n’ai plus de marge de manœuvre.
Avant de conclure, regarder ce qui se passe vraiment
Nous sommes partis d’une question simple : les habitudes qui conviennent à son mari conviennent-elles aussi à Marie-C. ?
Son mari est plus grand et plus musclé. Leurs besoins ne sont donc pas nécessairement les mêmes, même s’ils ont le même âge et partagent beaucoup d’activités.
Partager le même repas ne signifie pas avoir besoin des mêmes quantités.
Cela ne veut pas dire que l’un fait mieux que l’autre. Ni que les efforts de Marie-C. ne servent à rien.
Cela signifie que prendre son mari comme référence ne lui donnait peut-être pas les bons repères pour elle.
Et oui, cela peut sembler injuste. Surtout quand on fait déjà beaucoup d’efforts.
Cette frustration mérite d’être entendue. Mais elle ne nous dit pas encore de quoi son corps a besoin.
Un repère concret : retrouver de l’appétit à table
Nous avons essayé d’ajuster les quantités à ses besoins, en observant aussi ses sensations.
Marie-C. a alors remarqué quelque chose : auparavant, elle arrivait parfois au dîner sans avoir faim.
Elle mangeait pour partager un moment avec son mari. Pour être ensemble. Parce que c’était l’heure du repas.
Le plaisir d’être à deux était là. L’envie de manger, beaucoup moins.
Avec les ajustements, un peu de faim a commencé à revenir avant les repas. Et, d’après les premières observations, son poids commence doucement à évoluer.
Ce sont des premiers signes encourageants. Ils ne suffisent pas à expliquer toute la situation médicale ni à prédire la suite. Mais ils lui permettent déjà d’envisager une possibilité qu’elle avait presque écartée : elle peut peut-être encore avancer.
À 76 ans, avec ses antécédents, l’objectif doit rester compatible avec sa santé, son énergie et la préservation de ses muscles, en lien avec son équipe médicale.
Garder les plaisirs de la vie à Bordeaux
Marie-C. fait régulièrement le tour des deux ponts, entre le pont de pierre et le pont Chaban-Delmas, à pied ou à vélo le long des quais. Et de temps en temps, elle profite aussi d’un bon repas au Sweeney Todd’s. Des plaisirs qu’elle souhaite garder tout en perdant du poids.
L’idée est donc de garder ces plaisirs et d’apprendre à ajuster les quantités à son appétit et à ses besoins. Au restaurant comme à la maison, elle peut partager un bon repas avec son mari sans prendre son assiette à lui comme référence.
Passer un bon moment ensemble ne demande pas de manger autant.
C’est ce que nous travaillons dans un accompagnement nutritionnel à Bordeaux : trouver des repères adaptés à votre quotidien, à vos sensations et à votre situation.
L’activité physique garde toute sa place, avec un coaching sportif à Bordeaux adapté à vos capacités et à vos objectifs.
L’histoire de Marie-C. rappelle surtout une chose : ne pas obtenir de résultat avec la méthode de quelqu’un d’autre ne signifie pas que vous avez échoué.
Parfois, vous avez besoin d’aide pour comprendre ce qui vous convient.
Et c’est précisément pour cela que l’on se fait accompagner.