Répartition des zones
80/20, méthode norvégienne, semaine plus spécifique : le vrai principe, c’est surtout de mieux répartir les zones.
La préparation moderne évite de tout courir “entre deux”. Elle donne une vraie place au facile, place le soutenu volontairement, et garde peu de très intense.
Les proportions changent selon le niveau, la période et le profil, mais la logique reste la même : répartir plus clairement.
Repère 80/20
Beaucoup de facile, peu de dur
Le repère 80/20 sert surtout à rappeler qu’une grosse partie du travail doit rester facile pour soutenir le reste.
Exemple 4 séances : 3 faciles + 1 séance structurée.
Exemple 6 séances : 4 faciles + 1 séance soutenue + 1 sortie longue.
Le but n’est pas d’être exact au pourcent près, mais d’éviter de vivre dans la zone grise.
Repère norvégien
Du facile autour de seuils très contrôlés
La logique norvégienne garde beaucoup de facile, mais met davantage d’accent sur un seuil maîtrisé, souvent travaillé avec précision.
Exemple 5 à 7 séances : 2 séances seuil bien calibrées + volume facile autour.
Le seuil est contrôlé, pas transformé en séance “à bloc”.
Cette logique marche surtout si la récupération et le niveau de maîtrise suivent.
Bloc plus spécifique
Quand la course approche, le centre devient plus visible
En approchant de l’objectif, on garde du facile, mais on concentre plus clairement le travail utile à l’épreuve préparée.
Semi : sortie longue structurée + tempo / allure semi + le reste facile.
Marathon : beaucoup de facile, un gros bloc spécifique, très peu de “très dur”.
Le volume, la fatigue et le profil du coureur font varier la répartition.
Le plus important : 80/20, norvégienne ou semaine plus spécifique ne sont pas des religions.
Ce sont des façons d’éviter le flou. Le bon repère, c’est celui qui aide à mieux répartir le stress sans casser la récupération ni perdre le lien avec la course préparée.